Archive pour juin 2011



Fortuneo lance une offre exceptionnelle sur les Turbos Société Générale

Samedi 25 juin 2011

Cherchant toujours à offrir plus de moyens à ses usagers, afin que ceux-ci puissent diversifier davantage leurs investissements, Fortuneo vient de mettre en place une offre promotionnelle sur les Turbos Société Générale, permettant alors le passage de 50 ordres gratuits sur ces produits, à condition toutefois que ceux-ci interviennent durant la période du 15 juin 2011 au 29 juillet 2011 et aient une valeur comprise entre 100 € et 5 000 €.

Réservée aux seules personnes déjà clientes de l’enseigne, cette promotion n’est pas cumulable avec une autre, mais procure cependant un avantage exceptionnel, en donnant l’opportunité de réaliser des placements sur ces supports très prisés, du fait du fort effet de levier qui leur reste lié. Malgré cela, il convient de bien garder à l’esprit qu’il s’agit là de produits extrêmement risqués et dont il est important de connaître le fonctionnement avant de se lancer.

Pouvant effectivement générer des gains très élevés, ceux-ci peuvent aussi entraîner des pertes tout aussi fortes, dans la mesure où ils amplifient, aussi bien à la hausse, qu’à la baisse, l’évolution du cours de leur sous-jacent, qui peut alors être représenté soit par le titre d’une société cotée en bourse, soit par un indice, rendant ces transactions d’autant plus dangereuses si l’on ne connaît pas parfaitement l’état du marché actuel.

Afin de se faire une meilleure idée sur ces placements, une bonne partie des renseignements utiles peut toutefois être trouvée dans les prospectus rédigés par l’Autorité des Marchés Financiers, disponibles sur la plate-forme de l’émetteur des supports, ainsi que sur celle de cet organisme, qui, dans son rôle protecteur à l’égard des investisseurs, définit clairement les atouts et les inconvénients de telles formules.

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Les épargnants sont devenus frileux

Jeudi 9 juin 2011

Une enquête de TNS Sofres (réalisée sur 7 ans, donc depuis 2004) pour la Banque Postale et « Les Echos » le prouve : le krach de 2008 a laissé beaucoup de traces dans la relation que nos compatriotes entretiennent avec le CAC 40. L’heure est clairement au repli et à la défiance, donc plus question, pour l’heure, d’investir sur les actions.

Les Français  n’ont jamais possédé aussi peu de valeurs mobilières. Seul un sondé sur 10 déclare détenir des actions en direct, ce qui nous place le curseur à -4 points par rapport à octobre 2010 et l’on constate aussi une baisse de –7% pour les Sicav/FCP.

Par ailleurs, plus d’un sur 8 déclare posséder des comptes ou livrets d’épargne, souligne le sujet du quotidien économique.

Ceci étant bien sûr dû à la méfiance que ressentent nos compatriotes vis-à-vis du marché.

Ce que confirme M. Pergament, directeur d’études chez TNS Sofres : « Même les usagers les plus au fait de l’actualité boursière sont devenus frileux, et ce ceci s’explique aussi par ce qui se passe à l’étranger ou certains pays comme la Grèce et le Portugal vivent des situations dramatiques, économiquement parlant ».

Sur 100 individus questionnés, près de 90 estiment que l’univers des actions est dangereux. Et seul un tiers des actionnaires croit au contraire que la séquence est actuellement bonne pour risquer une certaine quantité de son épargne sur le CAC 40, un chiffrage qui constitue une chute de 7 points sur une année mais trois fois plus si l’on compare les données depuis la fin de l’année 2009.

Toujours selon l’enquête TNS, 80% des français vont plutôt choisir de placer leur argent sur une assurance-vie en euros ou sur des livrets plutôt que sur le marché, et ce, même s’ils savent très bien que la rémunération sera moins conséquente. Là encore, on cherche à limiter les risques au maximum.

Et si l’on en  croit une autre enquête TNS Sofres parue en mars dernier, en trois ans, plus de 2 millions de petits porteurs ont fuit le marché des actions (qui réunit actuellement plus de 4 millions de personnes).

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Bourse Direct donne rendez-vous à ses usagers sur son application iPhone et sur son site mobile

Mercredi 8 juin 2011

Figurant parmi les leaders du courtage en ligne, Bourse Direct se devait de proposer, elle aussi, à ses usagers, la possibilité d’accéder à ses services depuis leurs smartphones, voilà chose faite, avec l’application iPhone, qui permet de suivre en direct et en streaming toute l’actualité du secteur boursier, ainsi que les différentes cotations, aussi bien des actions, que des indices, ou encore des devises, sur l’ensemble des places financières internationales.

Cette application propose également de retrouver la fiche de chacune des valeurs présentes sur les marchés et de visualiser également des graphiques de celles-ci et les profils des sociétés, offrant ainsi un outil complet afin de pouvoir gérer son portefeuille, dans les meilleures conditions possibles, à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, et quel que soit l’endroit où l’on se trouve, puisqu’il s’agit, en effet, d’une véritable plate-forme qui permet aussi de passer des ordres et d’être tenu immédiatement informé du statut de ceux-ci.

Un site mobile a été également développé par l’enseigne, afin notamment que les détenteurs d’autres terminaux que les iPhones puissent eux-aussi bénéficier de l’accès à ces mêmes fonctionnalités, par le biais d’une plate-forme entièrement dédiée et totalement sécurisée.

Disposant déjà de formules extrêmement performantes, proposant de réaliser des transactions jusqu’à 1 100 €, pour moins d’1 €, qu’il est possible, pour les investisseurs plus actifs, de remplacer par d’autres tarifications plus adaptées, mais tout aussi attractives, Bourse Direct offre donc là concurrence de plus en plus dure, sur ce marché qui tend à voir les prestataires rivaliser d’ingéniosité pour attirer à eux de nouveaux clients.

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Peut-on investir dans une société innovante sans perdre de l’argent ?

Mercredi 1 juin 2011

Ce mercredi 1er juin, Messieurs Besson, Ministre de l’Industrie, Ricol, commissaire a l’investissement et de Romanet, directeur de la caisse des dépôts, devraient faire l’annonce du déblocage de 400 millions d’euros (que gérera la caisse des dépôts) pour les petites et moyennes entreprises qui innovent dans l’économie numérique.

Ceci intervient après le constat démontrant que les investisseurs du secteur privé montrent des réticences avérées vis-à-vis du capital risque dont le but est de placer des fonds dans une entreprise qui, certes n’est pas cotée au CAC 40 mais apporte des solutions innovantes. Ces réticences peuvent nomment s’expliquer par le fait que, dans notre pays, ce genre d’investissement -qui comporte par ailleurs une certaine dangerosité- ne présente guère une rentabilité meilleure que celle qu’offrent les placements en bourse classiques.

Ce que confirme d’ailleurs une enquête -présentée ce même mercredi- par l’association française des investisseurs en capital (AFIC) et la société Ernst&Young. Les placements de capital-risque présentent généralement un taux de retour sur investissement (appelé TRI) négatif (-2,7% l’an passé). Le TRI est un outil qui, depuis qu’ils ont été crées, sert à évaluer si les fonds sont rentables ou non. Si 25% de ces fonds (pour les plus performants d’entre eux) démontrent une très bonne performance (+ de 6%), ce n’est en revanche pas le cas des 25 autres pour cent qui, en nette méforme,  présentent quant à eux un bilan négatif (-13,4%).

Les maigres profits engendrés par le capital-risque peuvent servir d’explication au fait que le rendement moyen des Fonds communs de placement dans l’innovation (FCPI) et des fonds d’investissement de proximité (FIP) affiche des scores aussi négatifs que ceux-là. Car en effet depuis qu’ils ont été crées leur rendement médian score à –2,9%. Leur modeste réussite trouve donc sa source dans les privilèges fiscaux auxquels ont droit les acquéreurs de ce genre de placements, des privilèges  qui, selon M.Jauffret, associé chez Ernst&Young, « expliquent cette performance certes positive mais à petite échelle, ce qui, de facto, la rapproche finalement de ce que pourrait rapporter le marché du CAC 40, soit un peu moins de 1% sur une décennie » selon l’enquête menée par son cabinet.

La tendance n’est au contraire pas la même en ce qui concerne les autres genres de capital-investissement, par exemple dans des sociétés plus solides, installées, notamment par l’entremise d’opérations de LBO (rachat avec une dette très conséquente).On relève en effet ici une évolution clairement positive de leurs performances en 2009 mais aussi en 2010 (+15,6% à la fin de l’année dernière).

Si l’on prend en compte l’ensemble des segments du capital investissement sans distinction aucune, on peut donc véritablement parler d’une tendance haussière pour ce qui concerne la performance des fonds hexagonaux (9,1% l’an passé, soit l’une des plus intéressantes de l’UE même si ces chiffres, comme l’affirme une deuxième enquête AFIC/Thomson Reuters, demeurent moins bons que ceux affichés par les fonds anglais (12,3%).

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